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  • Les courtiers commerciaux de Cushman & Wakefield choisissent l’APCIQ

    L’Île-des-Sœurs, le 22 juillet 2020 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) annonce qu’elle a accueilli une quarantaine de courtiers membres de l’agence immobilière commerciale Cushman & Wakefield.

    « Nous sommes très fiers de l’arrivée de cette entreprise, qui a permis de diversifier encore davantage notre membership et renforce le profil commercial de notre association », a déclaré Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ.

    Cushman & Wakefield, une des plus importantes sociétés de services immobiliers avec près de 53 000 employés répartis dans environ 400 bureaux et 60 pays à travers le monde, possède deux bureaux au Québec, soit un au centre-ville de Montréal et l’autre dans l’arrondissement de Saint-Laurent.

    « Nous sommes ravis de nous associer à l’APCIQ, qui continue d’accroître sa présence à travers la province », souligne Luciano D’Iorio, directeur général de Cushman & Wakefield Québec. « Notre adhésion à l’APCIQ nous donne aussi accès à la plateforme Centris, ce qui procure une visibilité supplémentaire à nos inscriptions auprès d’un vaste réseau de courtiers collaborateurs et ces derniers nous aident à répondre aux besoins immobiliers de nos clients. C’est un partenariat gagnant pour toutes les parties concernées. »

    Cushman & Wakefield se joint ainsi à un important réseau de courtiers immobiliers commerciaux membres de l’APCIQ. Notons que l’Association possède un regroupement de courtiers immobiliers commerciaux composé de près de 1 000 membres. Ce regroupement organise régulièrement des activités de formation et de réseautage afin d’aider les courtiers commerciaux à garder leurs connaissances à jour et à développer leur réseau de contacts.

  • Chute des ventes et des inscriptions dans l’agglomération de Saint-Hyacinthe au deuxième trimestre de 2020

    L’Île-des-Sœurs, le 16 juillet 2020 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de l’agglomération de Saint-Hyacinthe, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ainsi, 152 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du deuxième trimestre de 2020, soit une diminution de 28 % par rapport à la même période en 2019, essentiellement attribuable aux mesures visant à réduire la propagation de la COVID-19.

    Les 97 ventes de maisons unifamiliales conclues d’avril à juin 2020 représentent un recul de 28 % comparativement à la même période l’année dernière. De leur côté, pour la même période comparée, les ventes de copropriétés ont connu une baisse de 38 %, avec seulement 31 transactions. En revanche, les ventes de petits immeubles locatifs de deux à cinq logements sont passées de 25 transactions, au deuxième trimestre de 2019, à 23, au deuxième trimestre de cette année.

    En ce qui a trait aux prix, des hausses substantielles ont été enregistrées pour la période d’avril à juin. Le prix médian des unifamiliales a augmenté de 11 % en douze mois, pour s’élever à 274 500 $.
    La copropriété a quant à elle affiché une croissance de 10 % à ce chapitre, avec un prix médian de 190 000 $.

    Les délais de vente moyens, pour l’unifamiliale et la copropriété, étaient respectivement de 69 jours et 66 jours, soit une baisse de -16 jours et de -11 jours. Le marché immobilier s’est rapidement resserré depuis un an dans la région de Saint-Hyacinthe, avec seulement 4,1 mois d’inventaire pour les maisons unifamiliales et 2,7 mois pour les copropriétés. Dans ce contexte, les délais de vente se raccourcissent et les prix bondissent pour ces deux catégories de propriétés.

    « En raison de l’incertitude liée à la crise sanitaire ainsi que des mesures visant à limiter la propagation du virus décrétées par le gouvernement, l’offre de propriétés à vendre a continué de diminuer fortement pour un onzième trimestre consécutif, ce qui a contribué à un resserrement supplémentaire des conditions de marché en faveur des vendeurs malgré la chute des ventes », constate Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « D’avril à juin 2020, on comptait en moyenne 167 inscriptions au système Centris des courtiers immobiliers, soit une baisse de près de la moitié comparé à un an plus tôt (-49 %) », ajoute-t-elle.

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  • Les agglomérations de Sainte-Agathe-des-Monts et de Sainte-Adèle battent des records de ventes au deuxième trimestre

    L’Île-des-Soeurs, le 16 juillet 2020 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel des principales agglomérations de la région des Laurentides, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ainsi, malgré le contexte de crise sanitaire, les agglomérations de Sainte-Agathe-des-Monts et de Sainte-Adèle ont affiché une hausse de leurs ventes par rapport au deuxième trimestre de 2019, soit de 28 % et de 7 % respectivement. Les agglomérations de Saint-Sauveur et de Mont-Tremblant ont plutôt connu des diminutions d’activité respectives de 12 % et de 41 % comparativement à la même période un an plus tôt.

    Dans l’agglomération de Sainte-Agathe-des-Monts, le nombre de ventes (124) a crû de 28 % par rapport à la période d’avril à juin 2019. Il s’agissait d’une quatrième hausse trimestrielle consécutive de l’activité transactionnelle et du plus haut niveau de ventes recensé depuis que Centris compile les données (2000). Le prix médian des maisons unifamiliales a bondi de 49 %, pour s’établir à 270 000 $. On note aussi une diminution (-27 %) du nombre de propriétés à vendre, avec 305 inscriptions au système Centris. En moyenne, toutes catégories confondues, les propriétés ont mis 185 jours à trouver preneur, soit 16 jours de moins qu’un an plus tôt. Rappelons que les conditions du marché continuent de favoriser les acheteurs, mais se rapprochent de l’équilibre.

    Dans l’agglomération de Sainte-Adèle, les 180 transactions réalisées au deuxième trimestre représentent une hausse de 7 % par rapport à un an plus tôt. Il s’agit par ailleurs d’un record d’activité pour cette période de l’année. Le prix médian des unifamiliales a enregistré une poussée de 27 %, alors que la moitié des maisons ont été négociées à plus de 260 000 $. En ce qui a trait aux inscriptions en vigueur, l’offre de propriétés a chuté de façon importante (-29 %), pour s’établir à seulement 463 unités. Les délais de vente ont pour leur part augmenté : il fallait patienter en moyenne 170 jours pour qu’une propriété trouve preneur d’avril à juin, soit 23 jours de plus qu’un an plus tôt.

    Dans l’agglomération de Saint-Sauveur, les transactions résidentielles ont diminué de 12 %, à 279 unités vendues. En parallèle, l’offre de propriétés a poursuivi sa descente (-31 %), avec 653 inscriptions. Au chapitre des prix, le prix médian des unifamiliales s’est établi à 316 000 $, ce qui représente une croissance de 10 % en un an. Pour ce qui est des délais de vente, toutes catégories confondues, les propriétés ont mis 138 jours pour trouver preneur, soit une accélération de 19 jours par rapport au même moment l’année dernière.

    Dans l’agglomération de Mont-Tremblant, une baisse d’activité notable de 41 % a été enregistrée au deuxième trimestre, avec seulement 105 transactions résidentielles réalisées d’avril à juin. Le prix médian des unifamiliales a progressé de 28 % en un an, pour s’établir à 315 000 $, tandis que celui des copropriétés s’est élevé de 22 %, pour se fixer à 295 000 $. Les délais de vente se sont légèrement raccourcis : toutes catégories confondues, les propriétés ont mis en moyenne 223 jours (-5) avant de changer de mains, dans un marché qui avantage les acheteurs.

    « Dans le contexte de la crise sanitaire, et malgré l’absence d’acheteurs en provenance de l’Ontario, les ventes de propriétés dans les gammes de prix supérieures à 300 000 $ ont été moins touchées que celles des gammes inferieures, ce qui a eu pour effet de gonfler les prix médians dans certains secteurs », remarque Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « Avec l’incertitude qui entoure la COVID-19 et les répercussions économiques de celle-ci, il sera intéressant de voir de quelle façon l’engouement pour le marché de la région administrative des Laurentides se maintiendra à plus long terme », ajoute-t-elle.

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  • Léger recul de l’activité sur le marché immobilier résidentiel de Joliette au deuxième trimestre de 2020

     L’Île-des-Soeurs, le 16 juillet 2020 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de l’agglomération de Joliette, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 138 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du deuxième trimestre de 2020, ce qui représente une baisse de 4 % seulement par rapport au même trimestre en 2019, malgré le contexte de crise sanitaire.

     Ventes

    Par catégories de propriétés, 105 maisons unifamiliales ont été vendues, soit 5 % de moins qu’un an auparavant. On compte également, au cours de la période d’avril à juin 2020, 16 ventes de copropriétés et 15 ventes de plex de deux à cinq logements, comparativement à 18 et 14 respectivement au deuxième trimestre de 2019.

    Sur le plan géographique, la ville de Joliette et le secteur de Saint-Charles-Borromée ont vu leur nombre de transactions augmenter de 8 % et de 14 % respectivement par rapport à la même période l’an dernier. Les secteurs de Saint-Paul et de Notre-Dame-des-Prairies ont plutôt enregistré des diminutions respectives de 7 % et 30 % à ce chapitre.

    Prix

    En ce qui a trait aux prix, il fallait, pour la moitié des transactions conclues, débourser plus de 242 500 $ pour acquérir une maison unifamiliale dans l’agglomération de Joliette. Il s’agit d’une hausse substantielle de 13 % par rapport à la même période en 2019.

    « Les ventes de maisons dans les gammes de prix inférieurs à 300 000 $ ont diminué de 12 % dans le contexte de la COVID-19, tandis que les propriétés plus haut de gamme ont connu un essor d’activité », fait remarquer Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « Ce phénomène a fait gonfler le prix médian et, bien qu’on puisse l’expliquer par plusieurs facteurs attribuables à l’arrivée de ménages en provenance de la RMR de Montréal, il faut rester prudent en analysant les statistiques de prix », ajoute-t-elle.

    En parallèle, l’offre a sensiblement diminué, ce qui témoigne d’une attitude attentiste de la part des vendeurs. En moyenne, on trouvait 183 propriétés résidentielles à vendre sur le système Centris dans l’ensemble de l’agglomération au deuxième trimestre de 2020, soit une baisse de 41 %. Le repli notable des inscriptions en vigueur est venu renforcer l’avantage que détenaient les vendeurs sur le marché immobilier résidentiel de Joliette. Le nombre de jours requis pour vendre une propriété résidentielle est passé à 98, ce qui représente une diminution de 8 jours par rapport au deuxième trimestre de 2019.

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  • Baisse modérée de l’activité sur le marché résidentiel de l’agglomération de Granby au deuxième trimestre de 2020

    L’Île-des-Soeurs, le 16 juillet 2020 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de l’agglomération de Granby, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ainsi, 299 ventes ont été réalisées dans l’agglomération de Granby au deuxième trimestre de 2020, ce qui représente une baisse de 14 % par rapport à la même période en 2019 attribuable aux mesures visant à limiter la propagation de la COVID-19.

    « Sur le plan géographique, le secteur de Bromont a connu une hausse remarquable de l’activité transactionnelle malgré le contexte de crise sanitaire, avec 69 transactions (+11 %), tandis que Granby a vu son nombre de ventes diminuer de 20 % (198 transactions) », souligne Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ.

    Dans l’ensemble de l’agglomération, les ventes de maisons unifamiliales ont reculé de 8 % par rapport aux mois d’avril à juin de l’année dernière, avec 216 transactions. Du côté des copropriétés, 58 transactions ont été réalisées au deuxième trimestre, soit un repli notable de 29 % comparativement à la même période en 2019. Finalement, 24 plex ont changé de mains au deuxième trimestre, comparativement à 25 douze mois plus tôt.

    Le prix médian des maisons unifamiliales a augmenté de 10 %, pour s’établir à 250 000 $ au deuxième trimestre.

    Par ailleurs, l’offre de propriétés a affiché un 16e trimestre de recul au cours des 17 derniers trimestres. Le nombre d’inscriptions en vigueur sur le système Centris a diminué de 32 %, avec une moyenne de 570 propriétés offertes par l’intermédiaire de courtiers immobiliers.

    Finalement, les délais de vente se sont raccourcis au deuxième trimestre : toutes catégories confondues, les propriétés ont mis en moyenne 129 jours (-12) avant de changer de mains, dans un marché qui confère désormais un avantage aux vendeurs.

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  • La crise sanitaire frappe plus durement l’activité à Montréal au deuxième trimestre, mais les conditions de marché demeurent très favorables aux vendeurs et à la croissance des prix

    L’Île-des-Sœurs, le 15 juillet 2020 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Après avoir démarré l’année 2020 sur les chapeaux de roues, le marché de la revente de Montréal a été brutalement freiné par une crise sanitaire sans précédent. Ainsi, 10 138 propriétés résidentielles ont changé de mains dans l’ensemble de la RMR, soit 36 % de ventes en moins qu’à la même période un an auparavant.

    Ventes

    • Une rupture marquée de la croissance des ventes a été enregistrée au deuxième trimestre, après 23 trimestres consécutifs de hausses soutenues des ventes dans la région.
    • En termes relatifs, les ventes de maisons unifamiliales (5 795) ont été plus épargnées (-32 %).
    • Toutefois, la copropriété, qui était un segment touché inégalement selon les secteurs géographiques par les effets directs de la crise sanitaire, a chuté de 39 % (3 490). Les petits immeubles à revenus de deux à cinq logements (842) ont subi la plus forte baisse d’activité (‑42 %).
    • Alors que les ventes ont affiché une diminution de -24 % sur la Rive-Nord de Montréal et à Saint-Jean-sur-Richelieu, le repli a été plus accentué à Vaudreuil-Soulanges (-29 %) et sur la Rive-Sud (‑36 %). Les secteurs de Laval (-40 %) et de l’île de Montréal (-43 %) ont quant à eux accusé des chutes plus sévères au cours de ce deuxième trimestre, en partie attribuables à des mesures sanitaires plus strictes et étendues dans le temps compte tenu d’une propagation plus rapide du virus.

    Prix

    • Sur l’ensemble de la RMR, le prix médian a continué de croître rapidement pour la copropriété (293 500 $), l’unifamiliale (380 000 $) et le plex de deux à cinq logements (600 000 $), avec des hausses respectives de 13 %, 12 % et 10 %.
    • Les secteurs de Saint-Jean-sur-Richelieu (+16 %), de la Rive-Sud (+15 %) et de la Rive-Nord de Montréal (+15 %) se sont démarqués par un nouveau bond des prix médians des unifamiliales. Les prix médians des secteurs de l’île de Montréal et de Vaudreuil-Soulanges (+11 %) ainsi que de Laval (+10 %) ont eux aussi affiché de fortes augmentations pour ce segment.
    • Le prix médian des copropriétés a également bondi à Saint-Jean-sur-Richelieu (+16 %) ainsi que sur l’île de Montréal et la Rive-Sud (+14 %).
    • Les petits immeubles locatifs de deux à cinq logements ont quant à eux connu une hausse importante de leur prix médian sur la Rive-Sud (+19 %) et sur l’île de Montréal (+14 %). Les prix des autres secteurs ont progressé beaucoup plus modestement, comme à Laval (+2 %), et se sont même repliés sur la Rive-Nord de Montréal (-5 %).

    Inscriptions en vigueur

    • En moyenne, quelques 13 443 propriétés résidentielles étaient affichées dans l’ensemble de la RMR d’avril à juin. Il s’agit d’une diminution de 31 % et du 20erecul trimestriel consécutif à ce chapitre, reflétant cette fois-ci le gel des mises en marché pendant une partie du trimestre.

     Conditions du marché et délais de vente

    • Au deuxième trimestre, la mise en pause du marché de la revente en raison de la crise sanitaire a fait chuter les ventes et les nouvelles inscriptions de manière équivalente, ce qui s’est traduit par le maintien de conditions de marché toujours très favorables aux vendeurs.
    • On se trouve dans une situation où il reste moins de 4 mois d’inventaire dans les segments de l’unifamiliale et de la copropriété. Le segment des plex demeure à moins de 5 mois d’inventaire.
    • Globalement, les conditions du marché confèrent un pouvoir de négociation particulièrement important aux vendeurs, pour toutes les catégories de propriétés; de nombreux secteurs connaissent une surchauffe engendrant de la surenchère.

    « La région de Montréal a été plus touchée que les autres régions de la province par la propagation du virus, ce qui a eu un impact significatif tant sur le nombre de transactions que sur les mises en marché au deuxième trimestre. Le redressement de l’activité s’est toutefois produit rapidement dans les secteurs périphériques aux îles de Montréal et de Laval, dès la mi-mai », remarque Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ.

    « Les conditions de marché sont restées favorables aux vendeurs dans la plupart des secteurs et des catégories de propriétés, même si l’on observe un relâchement dans plusieurs sous-secteurs de l’île de Montréal. La copropriété est davantage concernée par ce phénomène, qui n’affecte pour le moment aucunement la forte croissance des prix et les délais de vente, ces derniers figurant parmi les plus courts jamais enregistrés depuis 2000 », constate Charles Brant, directeur de l’analyse du marché à l’APCIQ.

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